Conflit israélo-palestinien

Hier, j’ai échangé avec mon stagiaire, Hugo Lasnier, au sujet du conflit israélo-palestinien. Son stage se veut à la fois pratique et théorique : il participe à mes activités de députée tout en préparant un exposé sur la situation au Levant puisque je suis vice-présidente du groupe d’études à vocation internationale france-palestine.


Il m’a interrogée sur mon avis concernant la résolution de ce vieux conflit mais également sur mon passé en tant que fille de parents palestiniens exilés. J’ai, notamment, expliqué pourquoi je ne crois plus en la solution à deux Etats, qui est évoquée depuis près de 75 ans.


C’est en 2018 qu’a germé en moi l’idée d’une solution à un Etat, suite au plan de paix du président Trump, largement en défaveur des palestiniens. Depuis, j’ai rencontré et échangé avec des palestiniens.

Aujourd’hui plus que jamais, ils aspirent à la paix. Je pense même que beaucoup seraient prêts à vivre avec les israéliens dans un Etat où ils seraient égaux.


➡ Selon moi cette solution est la seule qui soit réaliste. Non seulement elle règlerait les conflits concernant les frontières, mais également, elle donnerait un Etat aux palestiniens qui n’en ont plus depuis 1948 et qui ne peut être raisonnablement envisagé à part, dans le morcellement des territoires actuels.


✅ Afin que cette solution soit viable, je préconise un Etat démocratique bicaméral, où une chambre serait à représentation religieuse et l’autre à représentation laïque. 

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